Ailleurs / Lieux / Magazine / par La Rédac' le 2 août 2018 à 16:04 , mis à jour le 2 août 2018 à 16:14

Empruntons ce titre engageant à la série de reportages vidéos de Michael Arzur, puisque les photos qui suivent sont les siennes. Ce photographe professionnel, ambassadeur de facto de la région dont il est tombé amoureux, les a confiées à Citylia.fr. Car promouvoir ce réservoir de nature que représente ce département haut perché est son second mantra, après la photographie bien sûr.

 

Il faut dire que cette mosaïque de micro-régions, qui enchaînent vallées et pics sévères a plus d’un tour touristique à son actif. Ici, des centaines de kilomètres de sentiers permettent de s’éloigner des habitats dispersés et d’approcher une faune variée, comme ce bouquetin se prélassant, cette chevrette inquiète ou ce petit échassier originaire d’Eurasie, un chevalier aboyeur, sans aucune peur du chasseur d’images en approche.

 

 

Quand l’animal va, c’est que la nature va. Et c’est le cas dans ces Hautes Alpes à l’accès naturellement bien défendu. La vallée de Champoléon est ainsi cernée d’une bonne vingtaine de sommets pointant à plus de 3000 m d’altitude.

Le département lui-même ne compte que 140 000 habitants, ce qui le désigne comme l’un des moins peuplés de France. Auquels il convient de rajouter les touristes, les randonneurs et les grimpeurs, car la zone bénéficie d’un superbe ensoleillement de 300 jours par an. Géologiquement parlant, la région fait partie des Alpes du Sud. Des Alpes méditerranéennes donc, protégées par la barre du massif des Écrins qui absorbe une bonne partie des pluies océaniques.

 

 

Le massif du Dévoluy fait frontière entre Alpes du Nord et du Sud. Pour preuve de la pureté de son ciel, c’est ici, sur le plateau de Bure, qu’est installé l’un des plus puissants interféromètres du monde. Les astronomes apprécieront.

De ces altitudes découlent des eaux, fraîches et bondissantes, ruisselant en rus et rivières vers les vallées, et trouvant le repos dans des lacs paisibles. Une aubaine pour nombre de sports nautiques, comme le canoë, le kayak ou même la voile. Une aubaine aussi pour les photographes qui, c’est bien connu, aiment saisir l’eau dans tous ses états et les jeux de lumières du ciel. Curiosité géologique intéressante, les Gillardes sont des résurgences de type vauclusien, les secondes en importance après celles de Fontaine de Vaucluse. À leur verticale, 600 mètres de falaise calcaire vous contemplent.

 

 

Liens

Voir le portrait de Michael Arzur sur Citylia

Découvrir le site web de Michael Arzur

Suivre Michael Arzur sur Facebook

Regarder et s’abonner à la chaine YouTube de Michael Arzur

Suivre Michael Arzur sur Instagram

Suivre Michael Arzur sur 500px

 

Localisation

Partager