Ailleurs / Lieux / Magazine / par La Rédac' le 29 juin 2018 à 21:57 , mis à jour le 30 juin 2018 à 15:14

Interface séculaire entre Occident et Orient, Hong-Kong a toujours présenté un double visage au monde. Longtemps, elle est restée le seul port et la seule porte d’accès au commerce international de la Chine.

Dans les vingt années qui ont suivi sa réintégration dans la grande république populaire, elle a enseigné à celle-ci l’usage du capitalisme.

Stigmatisée par sa double histoire britannique et chinoise

Étonnante, enivrante, enthousiasmante, étourdissante,

Une île, une péninsule, une baie…

Si Hong Kong ne se résume pas à ce triptyque,

Ce spot est un extraordinaire spectacle à lui tout seul.

 

Entre Kowloon, péninsule accrochée au continent, plus chinoise, et l’île de Hong Kong elle-même, plus britannique, il y a la baie. Quand on est sur l’une, on a envie d’aller sur l’autre, pour voir. Et le plus frais est toujours de prendre le ferry.

Depuis le Peak, sur l’île de Hong Kong, que l’on peut atteindre en télécabine, on a la sensation de contempler une vasque débordante de population humaine.
Le mètre carré de sol plat est prohibitif et les immeubles s’étirent pour loger bureaux commerciaux, banques et habitations. Les rues sont tracées au cordeau pour absorber un trafic étouffant, dominé par les taxis rouges et les bus à impériale.

Sur cet escalier de l’île de Hong Kong menant à une passerelle, toutes les dates des Jeux Olympiques sont remémorées.

Le territoire de Hong-Kong regroupe 200 îles dont la grande Lantau qui accueille maintenant le nouvel aéroport. Oubliez donc la spectaculaire et risquée arrivée sur l’ancien Kai Tak, avec vue sur les balcons au bout des ailes du 747.
Mais l’épicentre de la vie, surtout nocturne, reste Kowloon. Point de départ de l’aventure vers les boutiques et les bazars à la chinoise : Nathan Road.

À Hong-Kong, l’aventure est aussi culinaire. Pays du dim sum et du riz à la façon de la proche Canton, on y trouve toutes les cuisines du monde, notamment sur Food Street, côté Île.

Les Taïwanais disent des Cantonais qu’ils mangent tout ce qui vole, sauf les avions et tout ce qui a des pattes, sauf les tables.

 

Si vous ne voulez pas tenter la cuisine de rue, aux effluves piquants les narines autant que le palais, les restaurants de grande tenue ne manquent pas. S’ils sont bruyants, c’est que les chinois les apprécient. Sur le versant sud de l’ile, Aberdeen accueille quelques restaurants flottants, vastes usines culinaires où le poisson, plus que le client, est roi.

Le Jumbo est le plus grand de ces restaurants flottants où on peut choisir son poisson dans de vastes aquariums. Service efficace et rapide.

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