Portraits / par La Rédac' le 12 juillet 2018 à 19:16 , mis à jour le 12 juillet 2018 à 21:07

Kanpur. Ville industrieuse de 2,8 millions d’habitants, dans l’Uttar Pradesh, l’un des centres économiques du pays. C’est ici que Rohit Dey, 29 ans, a pris la décision de consacrer l’essentiel de son temps libre à la photographie. L’Inde, un pays grand comme 6 fois la France, est un espace photographique fabuleux. Une écheveau entremêlé d’histoire, de monuments, de population multiculturelle et de paysages sidérants. On n’embrasse pas l’Inde d’un seul regard, mais quelques milliers de photographies peuvent y aider.

Je joue avec des appareils photos depuis que j’ai compris à quoi ils servaient. J’étais fasciné. Je débute dans ce métier, et ce n’est pas encore une profession. J’aime shooter la nature, les paysages, les villes, et faire des portraits. Mais en Inde, photographier les gens nécessite généralement de leur demander l’autorisation. C’est un peu compliqué.

Après un master en commerce, Rohit a travaillé dans sa branche à Kanpur et a vécu 2 ans à New Dehli, la capitale. Son Canon 1200d comme bagage précieux, il traverse maintenant l’Inde à la recherche d’angles de vue différents, généralement en train, le moyen de transport le moins cher en Inde.

J’aimerai pouvoir voyager à l’étranger et photographier les endroits les plus reculés du monde, les coins frequentés et les moins connus. À choisir, l’Afrique serait ma première destination. Mais je dois gagner ma vie d’abord.

Un appareil photo n’est malheureusement pas un passeport suffisant pour visiter le monde.

Brume du soir sur le Taj Mahal

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voir le reportage de Rohit Dey pour citylia

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